14 octobre 2018 |  #automne #activité #szoupe #butternut #citrouille #halloween #pommes #cueillette #champignons 

A la faveur de l’automne…

L’automne cette saison « d’entre-deux », offre un tas de possibilités en terme de chouettes moments. Par exemple, nous sommes en plein été indien et les balades en forêt pour se laisser envelopper par les couleurs ou la lumière rasante des fins de journées sont de vraies instants de bonheur. 

                                  

Les tops de l’automne

La cueillette des champignons d’automne

Quel bonheur de les dénicher en famille les champignons d’automne et d’ensuite rentrer pour les préparer et les cuisiner. Mais attention la cueillette des champignons exige une grande connaissance et ne se fait surtout pas au hasard. Le plus prudent quand on est complètement novice est de participer à une sortie guidée par une association mycologique (toutes les infos sur www.mycofrance.fr).

Le vrai chocolat chaud

Après une sortie dans les bois ou au parc, quand le soleil s’est retiré et que le froid picote les joues, le chocolat chaud met tout le monde d’accord ! Et si on essayait un vrai chocolat chaud onctueux et pas simplement de la poudre chocolatée diluée dans du lait chaud ? A base de chocolat en tablette que l’on laisse fondre à la casserole avec un peu d’eau, on ajoute ensuite le lait chaud qu’on fouette pour le faire mousser. On peut y ajouter du sucre et des épices. A vous de trouver la bonne recette, le net en regorge !

Halloween

Préparer Halloween en famille est un chouette plaisir d’automne. Aller ramasser ou acheter de belles citrouilles, les creuser pour en faire des lanternes, ou encore chercher et confectionner le déguisement le plus terrifiant du quartier… Halloween c’est une mine pour occuper nos petits Koalas !

Ne rien faire

Le temps automnal quand il n’est pas du côté été indien, mais plus en mode gris-pluie n’est-il pas la meilleure excuse du monde pour rester au chaud sous un plaid avec un bon livre ou en famille devant un film ? Bien sûr que si ! Et on ne va pas s’en priver. Juste quelques petites choses à faire avant de se mouler dans le canapé : avoir à portée de main, la soupe de butternut et la tarte aux pommes maison.

Quand vous dit que l’automne, c’est le top !

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12 octobre 2018 |  #famille #nombreuse 

Tu sais que tu as une famille nombreuse quand...

Mathématiquement parlant ce n’est pas très compliqué de savoir qu’on a une famille nombreuse. L’administration française dit d’une famille qu’elle est nombreuse à partir de trois enfants. Au final, chaque couple place son curseur différemment.

Pour certains parents, c’est à partir de quatre, pour d’autres c’est plutôt après le 5e enfant et il y aussi les familles recomposées qui peuvent doubler voire tripler leur effectif le week-end !

              

Les points communs des familles nombreuses

La voiture

Exit le coupé ou la petite voiture citadine. Pour se déplacer en famille, on est obligé d’investir dans une voiture aux allures de mini-bus. Chants de colo et cadavres de compotes entre les sièges compris.

Les achats en gros volume

Quoi ? Y ‘a plus de pâtes ! Mais j’en ai acheté 6 kilos la semaine dernière ! On vous répond souvent « ouais mais faut avoir de la place pour stocker » quand vous parlez de vos courses en gros volume. Quel stock ? Avec une famille nombreuse les kilos de riz ou les packs de yaourts sont vite avalés ! Vive les courses au drive…

Le linge

Les paniers de linge, vous n’en voyez jamais le fond. Et pourtant au fond du bac bleu, il y a le pull préféré de Colette, celui que vous pensez perdu à l’école alors qu’en fait il est « juste » sous trois tonnes de fringues en attente d’être lavées.

Le bruit

Là aussi c’est assez logique : plus de monde, plus de bruit. Tenir une conversation avec votre conjoint relève du défi. Parce qu’il y a toujours un petit Koala pour vous couper la parole. Et il y a aussi les radios qui diffusent une musique différente dans chaque chambre, les disputes ou les rigolades dans la fratrie (on trouve toujours quelqu’un de dispo !)…

Recompter

Que le parent de famille nombreuse qui n’a pas compté ses enfants au retour de la plage ou d’une sortie dans un parc de loisirs me jette la première calculatrice ! Comme ça bouge dans tous les sens, on a toujours l’impression d’en oublier un. Et des fois ça arrive. On démarre la voiture, on se retourne en criant « c’est bon, tout le monde est là ? ». Et non, tout le monde n’est pas là. Alors on compte, et on recompte.

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9 octobre 2018 |  #parents #parentalité #sport #activités 

Être parent c’est du sport !  

Enfin des sports devrait-on dire ! Avant de devenir les parents de nos petits Koalas, on avait l’impression d’être de grands sportifs parce qu’on courait deux fois par semaine, ahahaha !

Aujourd’hui, on court tellement dans tous les sens qu’un marathon ne nous fait (presque) plus peur. Petit tour (de piste) de tous les sports que les parents pratiquent sans s’en rendre compte

Les jeux olympiques des parents

La course

Une fois la marche acquise, le petit Koala entraîne ses parents dans une course folle. On peut même parler de sprint tant sa rapidité à disparaître de notre champ de vision est étonnante. Quand ils sont plus grands, on court le matin avant la fermeture de l’école, après le bus scolaire et le soir, c'est la même chose en parcours inverse : on fonce les récupérer avant la fermeture de la garderie.  

                                   

La natation

Pas celle qu’on pratique à la piscine mais celle du grand bain de la vie. La nage version petit chien quand on se débat pour rester la tête hors de l’eau entre les devoirs, les repas à préparer, les cahiers à signer, les rendez-vous médicaux à reporter sur le calendrier, les histoires du soir, les sacs de sport à préparer, le linge… glouglouglou.

L’haltérophilie

Vous avez remarqué comme vos bras sont drôlement musclés depuis la naissance de votre bébé ? Bah oui logique ! A force de le porter, de le sortir de son lit, de son transat… ou de porter les tas de paquets de couches, les biceps se développent. Et pas forcément harmonieusement parce qu’on a tendance à porter bébé du même côté. Sauf pour les parents de jumeaux, deux bébés, un dans chaque bras, bravo vous êtes nos héros.

Le saut d’obstacles

Plus, ils grandissent, plus nos enfants laisse traîner leurs affaires et parfois atteindre leur armoire de linge s’apparente plus à du saut de haie qu’autre chose. Pareil la nuit, quand on vient leur faire un dernier bisou, par réflexe, on fait de petits bons pour ne pas heurter de petites figurines ou de petites briques.

Vite, une médaille d’or pour les parents !

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7 octobre 2018 |  #gaffe #parents #enfants #oubli #ecole 

Le top des gaffes parentales

Alors que nos petits Koalas nous voient comme des héros de leur quotidien, il est pourtant de nombreux moments ou occasions où, disons-le clairement, nous ne sommes pas à la hauteur.

Histoire de vous sentir moins seuls (et d’en rire tous ensemble), lisez donc ce petit article offert par le cercle des parents gaffeurs anonymes.

Top 1 : le père noël

Non, on n’a pas vu que Colette écoutait notre conversation au sujet de la galère pour trouver les cadeaux de noël. Non, on jure qu’on ne savait pas qu’elle était juste derrière la porte quand on a dit à son papa, un brin énervée "vivement que les enfants ne croient plus au père noël !"

                              

Ce genre de gaffe vaut aussi pour la petite souris et les cloches de pâques. Mais le père noël, c’est le numéro 1 dans le cœur des petits koalas et ce ne fût pas facile de trouver une parade !

Top 2 : oublier son enfant à l’école

Ou à la crèche… Que le parent qui ne s’est pas retrouvé complètement absorbé par son travail et a par conséquent COMPLÈTEMENT oublié d’aller chercher son petit dernier à l’école me jette le premier bloc note. La HONTE. « Allô ? Oui c’est l’école de Colette. Cela fait plus d’une heure que votre fille vous attend ». Complètement surpris, vous n’avez même pas pu faire croire à la directrice que vous étiez coincé dans les bouchons…

Top 3 : appeler par le mauvais prénom

Ce top là, arrive à tous les parents de plusieurs enfants. On a beau se concentrer, on regarde le grand et on l’appelle par le prénom de son petit frère. Le summum de la gaffe c’est quand même d’appeler le chien par le prénom d’un de ses enfants…

Top 4 : zapper l’anniversaire du copain

Cela fait des semaines que René vous rebat les oreilles avec l’anniversaire de son meilleur copain « tu vois le thème c’est les super héros, j’ai trop hâte d’y être, on va bien s’amuser ». Ça y est le grand jour est arrivé. Vous avez acheté le cadeau d’anniversaire ensemble la veille. Alors pourquoi, le jour J, vous zappez de l’y emmener ? Heureusement que les parents du copain vous ont appelé …

Alors et vous c’est quoi vos plus grosses gaffes parentales ? Dites-nous tout en commentaire sur notre page Facebook !

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5 octobre 2018 |  #apprendre #musique #enfant #bienfait #atouts 

Bébés : en avant la musique !

Il n’est plus à prouver les bienfaits de la musique sur notre humeur, notre chanson préférée passe à la radio et hop le moral revient ou l’émotion que l’on ressent quand resurgit une chanson oubliée de notre enfance.

Pour nos petits Koalas, l’effet est exactement le même et quand ils sont dans le ventre de leur maman, les bébés sont déjà sensibles aux sonorités musicales. Ce qu'ils entendent reste gravé dans leur inconscient.

Les atouts de la musique sur le développement de l’enfant

Que l’on chante juste ou que l’on chante faux, un tout petit aime toujours entendre ses parents chanter pour lui : des berceuses pour l’endormir, des comptines pour la découverte ou encore des chansons inventées spécialement pour lui.

                                  

La musique participe au bon développement de l’enfant sur plusieurs plans. Quand un enfant apprend une comptine, il découvre et prend notion de son corps en reproduisant les gestes nommés dans la comptine comme par exemple avec la très classique « Ainsi font, font, font, les petites marionnettes ». Et nous aussi, on fond. De la même façon, qui dit, musique, dit danse, et l’enfant au travers de ses pas de danse exerce sa motricité.

La musique lui permet également d’exercer son imagination, notamment quand l’enfant invente ses propres paroles.

Fabriquer ses propres instruments de musique

En attendant d’inscrire notre enfant à la pratique d’un instrument (s’il le souhaite), on peut déjà l'initier à la musique grâce aux ateliers d’éveil musical accessibles dans certaines associations ou municipalités dès l’âge de 3 ans. A la maison, pourquoi ne pas fabriquer quelques instruments? Comme des maracas en mettant du riz sec ou des lentilles dans une bouteille vide. Pour plus de sûreté, on pose de la colle type glu à l’intérieur du bouchon avant de le visser. Dans tous les cas, il ne faut jamais laisser l’enfant avec ces instruments maison sans surveillance.

Faites le plein d’idées en visionnant cette vidéo de La Maison des Maternelles sur la fabrication d’instruments avec des matériaux de récup’ : petites bouteilles de lait, capsules de café, pot de yaourt…

Allez, chantez maintenant !

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30 septembre 2018 |  #pizza #pate #maison #cuisiner #handmade #recette 

Une pizza maison délicieuse !

En ce dimanche, le Mag' vous propose de vous lancer dans la réalisation de pizzas maison. 
Et vous allez être surpris de la facilité de cette recette. Son seul inconvénient (parce que vraiment il faut en trouver un) c'est d'anticiper sa préparation. Car il faut au moins une bonne heure à la pâte pour lever parfaitement.

En suivant cette recette vous allez pouvoir bluffer vos enfants ! Le seul souci après la première dégustation : vous serez certainement obligés de recommencer et adieu les pizzas du commerce ! 

La recette de pâte à pizza de Till the Cat

Eh oui ! Le célèbre blogueur parental a plus d'une casquette ! Il a d'ailleurs sorti récemment un super livre de cuisine "Les recettes drôles et savoureuses de Papa" (voir en fin d'article).


                              

Pour une pâte à pizza maison, il vous faut :

250 grammes de farine
un sachet de levure de boulanger sèche
5cl de lait (qui apportera une touche briochée à la pâte)
10cl d’eau chaude
du sel fin
de l'huile d’olive (moins d’1 cl)

La préparation :

Dans un grand saladier, versez la farine, la levure et le sel. Mélangez-les. Versez dessus l'huile d'olive. Versez ensuite les 2/3 du lait et de l'eau chaude. Commencez à mélanger à la main. Si la pâte est trop sèche versez le reste du lait et de l'eau. Si au contraire la pâte colle trop, rajoutez un peu de farine.

Pétrissez au moins 5 minutes. Si vous avez passé une mauvaise journée, poussez jusqu'à 10 min. Ca détend !

Formez une boule lisse et enrobez là d’un léger voile de farine pour qu’elle ne colle pas au saladier.

Recouvrir le saladier avec un torchon propre et laissez lever la pâte au moins 30 min dans un endroit chaud.

Mettez votre four à chauffer à 230°.

Une fois la pâte levée, vous pouvez l'aplatir avec les mains. Déposez là ensuite sur votre plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé et terminez de lui donner forme en l'étirant du centre vers l'extérieur.
Laissez-la à nouveau poser 30 min en la recouvrant du torchon.

Recouvrez là ensuite de nouveau avec un torchon pendant que vous préparez ce qui composera sa garniture.

La fête de la garniture !

Le bonheur de la pizza maison, c'est qu'on y met exactement ce que l'on veut ! Base tomate ou base crème fraiche, à vous de choisir ! Une fois la base étalée sur la pâte, on la recouvre du fromage de son choix puis des ingrédients voulus. Pourquoi ne pas faire une moit-moit pour satisfaire toute la famille? 

Pour finir, enfournez votre merveille de pizza 10 min. Surveillez la cuisson, quand la pâte prend une belle couleur dorée, c'est prêt !

Buon appetito !

Retrouvez la recette deTill The Cat en vidéo



L'interview de Till The Cat dans notre Mag'

 

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25 septembre 2018 |  #noel #budget #preparer #noel #cadeaux #enfants 

Noël c'est dans 3 mois !

Ho ! Ho ! Ho ! Les premières feuilles tombent à peine, les journées sont encore belles voire carrément estivales dans le sud et pourtant dans trois mois c’est noël.

Et c’est pile le bon moment pour commencer sérieusement les préparatifs. En s’y prenant à l’avance, on peut anticiper les dépenses et étaler les achats. Logique.

Noël : maîtriser son budget

La première chose à définir c’est le montant de notre budget total pour les cadeaux. Et puis celui pour les extras comme le repas ou de la décoration de noël. On se rend compte ainsi plus facilement de ce que l'on dépense quand on additionne nos achats.

Plus on s’approche de noël et plus les prix des jouets à la mode s’envolent (ou pire ils sont introuvables !). On est tous passé par là : on essaie d’abord de résister car vraiment il est stupide ce jeu de société ou il est trop niais ce bébé qui fait pipi au pot en disant maman je t’aime, mais nos enfants ont un sacré pouvoir de persuasion. Et surtout, même si on trouve leurs choix douteux, on a envie de leur faire plaisir.

                                

Alors dès que les premiers catalogues envahissent nos boîtes aux lettres et que les pubs à la télé commencent à faire effet : on observe, on note, on liste.

Assez vite, vers fin octobre, on demande à nos petits koalas une liste précise et définitive. C’est forcément important (sinon ça ne sert à rien de s’y préparer à l’avance, ahahaha !) et on explique aux indécis que le Père Noël a besoin de temps pour fabriquer ses joujoux par milliers millions.

Et on guette les bons plans comme les journées de promotion en ligne ou le Black Friday par exemple.

Le noël participatif

On procède de la même façon pour les cadeaux version grandes personnes. On laisse traîner ses oreilles et on note des petites et grandes idées cadeaux. Succès assuré !

On peut aussi opter le cadeau commun, cela fait un cadeau plus conséquent et pour les enfants cela évite d’encombrer les chambres avec des jouets qui n’auront plus d’intérêt début janvier… ou pour des cadeaux faits-maison, très tendances en plus !

Côté repas festif, on peut également anticiper en achetant par exemple des produits frais qui supportent très bien la congélation. Et comme pour les cadeaux : on groupe ! Un couple apporte l’entrée, l’autre le dessert et nous on s’occupe du plat et de recevoir tout le monde.

Allez joyeux préparatifs de noël !

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23 septembre 2018 |  #argent #poche #epargne #gerer #budget #adolescent #ado 

Faut-il donner de l’argent de poche à son enfant ?

Quand ils sont tout-petits la question ne se pose pas. Colette, 3 ans, ne connaît pas encore bien la valeur de l’argent et de fait pas la différence entre les centimes et les billets.

Avant qu’il ne sache compter, un petit Koala, n’a pas besoin d’argent de poche (mais l’épargne sur son livret via Capital Koala, oui !), c’est à nous parents, de lui accorder de petits plaisirs si on juge que c’est bien venu ou possible.

                                

A quel âge donner de l’argent de poche ?

Quand il commence à savoir compter, c’est plus simple alors d’expliquer la notion de valeur. De montrer pourquoi cette montre à l’effigie de son héro préféré coûte bien plus cher qu’une petite voiture par exemple.

Vers 7 ans ou 8 ans, on peut, avant de commencer à lui donner de l’argent de poche de façon régulière, voir avec son enfant ce qu’il a envie d’acheter. Cela implique pour lui de trouver son équilibre entre dépense et épargne : ne pas avoir peur de dépenser (l’argent sert à cela) et également la notion d’épargne pour un achat plus important. Adulte, il sera alors plus à même à gérer un budget sans avoir peur de dépenser ou à l’inverse de dépenser sans compter sans pouvoir épargner.

A l’adolescence, lui donner de l’argent de poche permet de le responsabiliser. Avec notre aide au début, l’ado gère son budget et voit s’il préfère épargner pour des achats plus importants. 

Attention à ne pas juger ses achats ! Il se rendra compte lui-même de ses erreurs, comme ce l'achat du dernier gadget à la mode, en panne ou cassé deux jours après...

Quelle somme d’argent de poche lui donner ?

Bien entendu, elle dépend avant tout de votre propre budget et de l’âge de l’enfant. Un petit Koala de 7 ans n’a pas les mêmes besoins (et envies) qu’un ado Koala !

Ensuite, pour les adolescents, à vous de voir si la somme que vous lui donnez servira seulement à des achats superflus et/ou à des sorties avec les copains ou si cet argent lui permettra d’assurer l’ensemble des dépenses le concernant : vêtements, chaussures, livres pour l’école, sorties, abonnement téléphonique…

Vous pouvez également établir avec votre ado, une « liste d’achats interdits » comme ce qui concerne le tabac, l’alcool…

Et s’il perd son argent de poche, tant pis pour lui, l’objectif est de le responsabiliser !

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18 septembre 2018 |  #jalousie #fratrie #frere #soeur 

Les bons côtés de la jalousie dans la fratrie 

Non, nous ne sommes pas tombés sur la tête ! Oui c’est assez pénible d’entendre son aîné chouiner à chaque fois qu’on s’occupe de sa petite sœur. Oui c’est usant d’expliquer encore que c’est l’anniversaire du grand alors c’est pour ça qu’il reçoit des cadeaux et pas ses frère et sœur…

Et pourtant tout va bien !

La jalousie, un sentiment normal chez l’enfant

Lorgner sur les jouets de son frère ou envier le temps que passent papa et maman avec la petite sœur encore tout bébé, c’est une étape logique dans la construction de l’enfant. En éprouvant ce sentiment, notre petit koala s’individualise, il prend conscience de sa personne.

                                 

Le sentiment de jalousie permet à nos petits Koalas de gagner en autonomie et de progresser. Eh oui logique ! Pour ne pas se faire rattraper par le petit dernier, l’aîné ne fait pas que jouer au grand, il devient grand et s’évertue à le montrer à ses parents. Bon, ok parfois, il y a quelques régressions mais après discussion bien souvent, elles ne durent pas.

Et c’est la même chose pour les plus petits, la fratrie créant une certaine « compétition », ils progressent souvent plus vite en motricité et en langage, histoire de ne pas être trop devancés par les grands et d’épater leurs parents.

Pour adoucir l’arrivée du bébé

Le grand qui avait ses parents pour lui seul va désormais devoir « partager leur amour » avec son futur petit frère ou sa future petite sœur. C’est le moment d’être honnêtes et de ne pas lui cacher que l’arrivée du bébé va quelque peu bouleverser sa vie à lui aussi. En lui expliquant que le bébé a des besoins différents des siens et que par conséquent papa et maman devront passer beaucoup de temps avec lui les premiers mois. Mais qu’ils garderont précieusement des moments pour lui aussi.

L’important pour les parents est de veiller à ce que ce sentiment bien naturel chez l’enfant puis chez l’adolescent ne se cristallise pas en mal-être. Sans arbitrer continuellement, il faut accompagner la fratrie, écouter et bannir les comparaisons.

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16 septembre 2018 |  #jeu #societe #famille #enfants 

La partie de jeu de société en famille : une bonne idée ?

C’est dimanche, le ciel gris ne donne pas envie de quitter la maison, les enfants réclament un deuxième dessin animé mais notre petite voix intérieure nous dit « non, ce n’est pas raisonnable »…même si on rêve d’encore un peu de tranquillité ou de temps pour venir à bout de la pile de linge.

Si on jouait à un jeu de société en famille ?

Sans surprise, nos petits Koalas sont hyper partants et débordent d’enthousiasme à l’idée de passer du temps avec papa et maman. Seulement, ils ne se mettent pas du tout d’accord sur le jeu choisi.

Discrètement, on planque le jeu de mémoire. Déjà, la partie dure des heures et…comment dire, c’est assez humiliant d’être battu à plate couture par une môme de cinq ans.

Finalement tout le monde se met d’accord pour une partie de jeu de sept familles. Après vérification des cartes, on écarte la famille « chatons » qui ne compte plus que trois membres. Ce qui fait fondre en larmes Colette car elle les trouve « trop mignons ».

                              

Le temps pour vous de sécher ses pleurs, c’est autour de Germain de bouder, car son père ce gagneur, vient de lui piquer une famille entière. Ce qui donnera assurément le sujet de votre conversation de couple de ce soir « faut-il laisser son enfant gagner ? » sous-entendu « pour la paix de la famille et de nos oreilles, la prochaine fois, laisse lui au moins le grand-père lapin ».

Finalement, Colette a retrouvé toute sa concentration et aligne les familles. Fière, elle hurle « j’a gagné ! ». Quand Germain, vexé, la corrige d’un « j’ai gagné », elle envoie valser toutes les cartes parce que « non, c’est moaaaaa qu’a gagné ! ».

Oh tiens ! Une éclaircie, si on sortait pour une balade en famille ?

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