4 février 2018 |  #zut #groupepourenfant #musiquepourenfant #musiqueanetrotro #anetrotro #rockpourenfant 

Chouette c’est ZUT !

Depuis 2000 ils dépoussièrent la musique pour le jeune public en abordant les thèmes de la vie quotidienne avec humour et rock’n’roll. A chaque date de concert ils remplissent les salles et rendent dingues les moins de 10 ans avec des textes décapants et inspirants mais surtout ils ont de nombreux fans aussi parmi les parents. Rencontre avec Fred Durieux, Francis Médoc et Phil Marsal chanteurs et musiciens de ZUT .

                             
                                               De gauche à droite  : Frédéric Durieux, Francis Médoc
                                                         et Philippe Marsal (photo : Yannick Perrin)

Le mag’ « Bonjour! Vous êtes tous les trois membres du groupe ZUT, le groupe de musique rock préféré des enfants. Parlez-nous un peu de la folie Zut depuis la sortie de votre premier album en 2000. Qu’est-ce qui vous a donné envie de rendre plus rock la chanson pour enfant ?

Fred : L’idée de base était de s'adresser aux enfants en décrivant leur quotidien avec humour

Francis : ... mais sur des musiques à l'énergie rock et actuelle. Ce qui -quand on a commencé en 2000- ne se faisait pas trop.

Phil : En tout cas, on voulait faire de la vraie musique même en s'adressant aux enfants. ZUT, c'est possible de faire ça non?

Le Mag’ : «  Dans votre dernier album, « Y’a un bug » vous abordez le pire enfer pour les parents de jeunes (et moins jeunes) enfants : les poux ! Dites, c’est quoi votre technique pour les éliminer de la chevelure de vos enfants ?

Francis : Se raser la tête ?

Phil : Leur chanter en boucle"L'âne Trotro" à fond dans les oreilles jusqu'à ce qu'ils n'en puissent plus et finissent pas se sauver ?

Fred : Pas mieux !

Le Mag’ : « Dans vos chansons, le quotidien est omniprésent tant sur ses petits travers que sur les relations humaines comme dans « mon grand frère est un ado ». Comment décidez-vous des thèmes que vous retenez pour écrire vos textes ?

Phil : Il y a bien sûr nos enfants (On a en a chacun 2) et nos propres souvenirs d'enfants

Fred : On observe beaucoup et on continue à aller très régulièrement dans les écoles pour écrire des chansons en classe -une autre facette de notre travail. ça nous permet de voir les enfants évoluer dans leur principal lieu de vie et de rester actuel.

Phil : Une phrase d'un enfant en fin de concert peut aussi nous inspirer...par exemple, c'est en voyant un enfant venir en béquille se faire dédicacer son plâtre, qu’on a décidé d'écrire la chanson "J'ai un plâtre" qui se trouve dans le dernier album.

Le Mag’ : « Dans votre dernier clip « Miss Caprice » sorti en janvier dernier, la petite sœur est vraiment infernale, lequel des membres a été ainsi traumatisé par la naissance de sa petite sœur ? :)

Fred : Je reconnais que c'était parfois tendu avec mes sœurs...une vengeance tardive de ma part ? (Rassurez-vous on s'adore maintenant).

Phil : Dans la chanson la phrase «  cette petite sœur qui sert à rien moi j aurais préféré avoir un chien » a été dite par mon fils ainé car il ne voyait pas du tout l’intérêt d’avoir un petit frère ! »

Francis : Ben moi, j’ai jamais eu de problème avec ma petite sœur, j’avais un petit frère!

Le Mag’ : « Il faut une vraie sensibilité réussir à toucher ainsi les enfants avec des chansons. Le titre « j’ai la tête en l’air » aborde avec poésie comment les enfants peuvent être dans la lune. Et vous, c’était quoi vos rêves d’enfant ?

Fred : On essaye de ne jamais les abandonner. Quand j'étais petit, je voulais être "chanteur-clown", je n'en suis pas si loin (rires).

Francis : Il faut croire en ses rêves, c'est le meilleur moyen de pouvoir les toucher du doigt.

Phil : Moi, la chanson me décrit parfaitement...je suis si souvent "dans la lune".

Merci ZUT pour cet entretien avec les lecteurs du Mag’ de Capital Koala ! Retrouvez-les en concert à Orsay (91) à la MJC Jacques Tati, le 27 février à 10h15 et 15h et aussi à Magny les Hameaux (78) Lanester (56) Arles (13) Le Broc (06) Béthunes (62)... Toutes les dates sont sur le site du groupe : www.coucouzut.com et vous pourrez même vous entrainer à chanter grâce aux paroles des chansons et celles en version karaoké !

Vous pouvez également suivre l’actualité du groupe (les dates, les clips, les chansons...) sur leur page facebook.

PS : Si vous avez l’air de « l’âne Trotro » dans la tête pour la journée parce que votre petit dernier l’a fredonnée au réveil.... n’oubliez pas de remercier le groupe ZUT, ils en sont les auteurs ;)

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23 décembre 2017 |  #perenoel #papanoel #rencontreperenoel #croireaupèrenoel 

Rencontre avec le Père Noël

Il y a quelques semaines, bien avant le rush que représente la fin d’année pour notre invité, nous avons eu la chance de le rencontrer. Obtenir un rendez-vous n’a pas été chose facile, nous ne vous le cachons pas.

Nous nous sommes donc rendus chez lui pour cet entretien exclusif. Par avance, nous nous excusons de ne pouvoir révéler son adresse pour raison de confidentialité.

>Le Mag’ : « Bonjour Père Noël. Merci d’avoir accepté cette rencontre avec les lecteurs de Capital Koala. Certains d’entre eux vous connaissent déjà grâce à leurs souvenirs d’enfance. Mais certains réfutent votre existence, qu’avez-vous à leur dire pour prouver que vous êtes réel.

>Père Noël: « Ah, ça j’ai envie de vous dire de poser cette question à la patronne ! (La Mère Noël, NDLR). Elle dit toujours qu’il vaut mieux m’avoir en photo qu’en vrai. Oui, c’est juste, je devrais me mettre au régime, enfin revoir mon équilibre alimentaire comme on dit aujourd’hui. Mais avec le stress de la fabrication des jouets - vous vous rendez-compte de toutes les nouveautés chaque année ! – je ne peux m’empêcher de grignoter.
 
                                              

>Le Mag’ : « Pour gérer toutes les commandes venant du monde entier, comment vous organisez-vous ? »

>Père Noël : « Chaque année, vers mars, je renifle les tendances de l’hiver d’après. Il y a toujours les jeux et jouets indémodables mais je ne me laisse pas endormir. Avant de partir en congé au soleil (en avril, NDLR), je fais une première liste dans un tableau Excel. Puis j’attends les commandes définitives qui m’arrivent par courrier. Je relance aussi les parents dont les enfants n’ont pas eu le temps de m’écrire, en toute discrétion. Ensuite, je planifie tout dans mon agenda électronique, partagé avec la Mère Noël. Mes lutins peuvent aussi consulter le tableau et l’agenda. D’ailleurs, je veille aussi à ce qu’ils aient bien pris leurs congés et leurs RTT avant le 1er novembre, sinon sans eux je ne peux pas m’en sortir. »

>Le Mag’ : « Quel est votre plus beau souvenir de Noël, et le pire? »

>Père Noël : Ah ! De beaux souvenirs j’en ai plein ma hotte ! Mais le plus beau est arrivé au tout début de ma carrière. J’avais oublié deux jouets dans mon traîneau. En remontant dans mon véhicule, je me suis forcément rendu compte de mon erreur. Je suis retourné dans la maison et là, au pied du sapin une jeune femme examinait les cadeaux. C’était la plus âgée des enfants et bien évidemment, elle n’en est pas revenue de me voir car elle ne croyait plus au Père Noël ! Sa première réaction a été de me dire que je n’étais pas vieux. J’étais un peu vexé car à l’époque je faisais tout pour paraitre plus âgé. Et au final, j’ai fini par l’épouser ! Eh oui je venais de rencontrer la future Mère Noël !

Quant au pire souvenir, c’était il y a trois ans au début d’une tournée. Je suis arrivé dans une habitation que je livrais déjà depuis de nombreuses années et je suis tombé sur porte close -oui, quand, je peux éviter la cheminée, je passe par la porte comme tout le monde ! – et j’ai donc du appeler mon lutin serrurier à la rescousse. Il a mis quelques heures à arriver et j’ai bien crû ne pas pouvoir garnir le sapin avant le lever des enfants ! »

>Le Mag’ : « Père Noël, nous allons vous laisser car vous devez être bien occupé. Un conseil, une demande pour les parents qui nous lisent ? »

>Père Noël : « L’année prochaine, ne prenez pas trop de retard dans l’envoi des listes de vos enfants et surtout gardez leur un cadeau surprise. Pour ce qui est de la distribution, si vous souhaitez que je passe par la cheminée (j’ai toujours plusieurs tenues de rechange dans le coffre de toit de mon traineau), pensez à la faire ramoner avant et à éteindre le feu dans l’âtre avant de vous coucher. Et j’apprécie beaucoup quand vous me laissez quelques biscuits devant le sapin, ça m’aide à tenir pour ma tournée. A tous, je vous souhaite un joyeux Noël ! »

A la veille de sa grande tournée, le moment le plus important de son année professionnelle, toute l'équipe de Capital Koala souhaite bon courage au Père Noël!

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10 décembre 2017 |  #mams #chainemams #youtubemams #chaineparentale #youtubeparents #familydeal #candiceanzel 

Rencontre avec une Mam

Déjà fondatrice du site Familydeal et animatrice de la communauté Familydeal Parents imparfaits sur Facebook (près de 400 000 fans tout de même !), Candice s’est dit que de monter une chaîne You Tube, Mam’s, avec quelques copines, ça rentrerait large dans son emploi du temps de mère imparfaite.
Ah ! Elle est également auteurs de plusieurs ouvrages décalés sur la maternité et la parentalité histoire d’occuper ses soirées.

Rencontre avec l’énergique et drôlissime Candice Anzel, maman de deux enfants Sacha, 7 ans et demi et Adam 6 ans.

                                               

 

Le Mag’ : «Bonjour Candice et merci d’avoir accepté de vous livrer un peu aux lecteurs du Mag’ de Capital Koala. Notre première question sera assez courte ! Comment faites-vous pour tout gérer ?! »

Candice : « J’ai le don d’ubiquité! C’est mon rêve ! En fait j’ai la chance d’être beaucoup aidée que ce soit chez moi et sur les projets sur lesquels je travaille. Et je m’organise pour étaler quand c’est possible les projets dans le temps. J’ai commencé à être publiée en 2014. J’écrivais au début seule mais très vite, on m’a demandé de garder un rythme que je n’aurais jamais pu assurer seule. Comme j’adore bosser en équipe, je fais en sorte de prendre des co-auteurs experts sur chacun des nouveaux livres qui sort. Ça permet de bosser avec les copains blogueurs en plus ;)

La vérité c’est que pendant plusieurs mois j’ai du bosser comme une folle de 8 h à 2h du mat’ tous les jours. C’était très éprouvant surtout pour mes proches et j’ai dû lâcher certains projets qui me tenaient à cœur pour pouvoir passer plus de temps avec ma famille. C’est très difficile de tout concilier. On fait au mieux mais c’est impossible de trouver du temps pour tout. Il faut prioriser et savoir s’accorder du temps pour soi aussi ».

Le Mag’ : «Vous êtes une maman très connectée. Au quotidien, quelle est l’appli de votre Smartphone dont vous ne pouvez-vous passer? »

Candice : «Messenger, WhatsApp pour rester connectée en permanence avec tous les groupes que j’ai pro et perso et gestionnaire de page Facebook qui me permet de bosser de partout ! Mais si je devais en choisir qu’une ce serait spotify ! Je ne peux pas me passer de musique. J’ai des playlists pour tout. Même pour aller prendre ma douche, méditer, faire du sport, travailler, chanter… Et surtout pour les histoires le soir, mes enfants adorent écouter Henri Dès au moment du coucher ».

                                          

Le Mag’ : «Dans vos vidéos, vos livres vous prenez la parentalité côté humour et dérision, n’hésitant pas à rire surtout de vous-même et des parents en général. Quelles sont les astuces que vous donneriez en cas de craquage parental ? »

Candice : «Se faire aider et en parler ! On pète tous un câble à un moment. Le principal est de pouvoir compter sur des gens dans ces moments là et serrer très fort ses enfants dans les bras. Quand j’ai un coup de blues, un simple câlin d’un de mes enfants me réconforte. Je peux lire le monde dans leurs yeux. Et en prime ils me disent que je suis plus belle que Wonder Woman…»

Le Mag’ : «Noël approche. Vous êtes plutôt organisée avec listes bouclées mi-novembre et courses sur le net, ou ruade dans les magasins de jouets deux jours avant ? Et entre nous, pratiquez-vous le chantage au Père Noël ? »

Candice : «Hahaha, je ne suis pas du tout organisée. Je fais tout à la dernière seconde sur le net ou dans les magasins où évidemment je ne trouve plus rien.

Le chantage au père Noël, je l’ai un peu pratiqué mais ça ne marche plus du tout. A 6 et 7 ans et demi, ils ont compris de quoi il retournait ».

Le Mag’ : «Chez Capital Koala, nous nous intéressons beaucoup à l’avenir des enfants notamment par le biais de l’épargne enfant. Vos enfants savent-ils déjà ce qu’ils voudront faire plus tard ? »

Candice : « Ca change souvent. Sacha voulait être archéologue depuis petit mais depuis quelques mois il veut être écrivain. Il prend des feuilles et se construit un livre, y met les pages, et écrit des histoires. Adam, son petit frère est plutôt branché pour le moment pour devenir vétérinaire. Mais bon soigner des dinosaures ça risque d’être un peu compliqué. En tous cas quoi qu’ils fassent je serai fière d’eux. On ne fait bien que ce qu’on aime faire. C’est dans ce sens que j’essayerai du mieux que je peux de les encourager vers ce qu’ils aiment faire. Mais pour le moment leur métier d’écolier semble les satisfaire pleinement. Ils s’amusent aussi à jouer la comédie avec moi sur la chaine You Tube Mam’s et ils sont très doués.

Merci Candice pour ces confidences sur ta vie de maman hyper active ! Vous trouverez ci-dessous, la liste de ses livres déjà parus et ne manquez surtout pas ses vidéos avec d’autres Mam’s aussi déjantées qu’elle en vous abonnant à leur chaîne You tube !
 

>Chez Librio Flammarion

Avant j’avais une vie maintenant j’ai des enfants (Librio Flammarion)

De chaque côté du lit co-écrit avec Laurent Gonzales

Je ne suis pas bordélique je suis créative co-écrit avec Jessica Cymerman

 
>Chez Marabout- Hachette

La collection « Guide décapant des parents imparfaits » illustrée par Camille Skrzynski

Tome 1 : la grossesse

Tome 2 : Votre bébé de 0-3 ans

Tome 3 : Le papa co-écrit avec Olivier Barbin

Tome 4 : L’école maternelle co-écrit avec Cynthia Kafka

Tome 5 : l’éducation positive co-écrit avec Eve Aboucaya

 

Et à paraitre :

Tome 6 et 7 (en janvier) : Bébé bio et bébé Zen

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12 novembre 2017 |  #gangofmothers #sylvieschneider # 

Sylvie ou le mother power

 Elle est du gang des mères, celles qui ont le mother power collé à la peau comme les premiers vomis des marmots. Elle a décidé de voir la vie avec amour et beaucoup d’humour. Elle partage ce qu’elle vit au quotidien dans son cœur de maman mais aussi des récits et interviews de mamans comme elle. Et comme elle préfère en rire, on adore ses articles et ses vidéos. Rencontre avec Sylvie du blog « Gang of mothers »

 

>Le Mag’ : « Bonjour Sylvie. Merci d’avoir accepté cette rencontre avec les lecteurs de Capital Koala. Certains d’entre eux vous connaissent déjà grâce aux vidéos tournées (ici et ici) pour Capital Koala. Pourriez-vous, vous présenter en quelques mots ? »

Sylvie : Joyeuse, un poil fofolle et un gros cœur avec de la place pour tout le monde! Plus sérieusement, je suis la maman de deux adorables petits lapins (surnom que je continuerai à leur donner dans 20 ans), je suis vidéaste spécialisée dans l’univers du mariage et j’ai ouvert le blog Gang of Mothers avec l’espoir de libérer la parole des mamans, montrer de jolis instants de vie et balancer deux trois blagounettes histoire de se rappeler que la vie est belle et qu’il suffit de la savourer!

>Le Mag’ : « Vous avez donc deux garçons, Noah et Axel, comment faites-vous au quotidien pour concilier vie pro et vie familiale? »

Sylvie : Comme je peux! J’ai arrêté de me mettre la pression et je n’essaie plus de rentrer dans un moule. Tant pis si ça ne plait pas à tout le monde… tant que nous sommes heureux tous les 4.

>Le Mag’ : « Justement, quelle est l’application sur votre smartphone dont vous ne pouvez vous passer pour vous organiser ? »

Sylvie : j’en ai pas ! Je ne suis pas du tout geek et organisée ! (lol)

>Le Mag’ : « Dans votre blog vous abordez la parentalité avec beaucoup d’humour (on est fans des vidéos !) (Comment ça, on l’a déjà dit ?!). C’est quoi votre truc pour relativiser quand rien ne va ?

Sylvie:

Je me dis tout simplement que « tout est temporaire ». Clairement, cette phrase me sauve la vie au quotidien. Et j’ai tendance à tout positiver. Même si j’essaie de ne pas souler mes enfants avec des phrases du genre « tu sais, il y a des gens plus malheureux que nous sur terre » (ils s’en rendront vite compte), je le pense profondément. En général, ça remet les choses assez vite à leur place dans ma tête.

                                             

  >Le Mag’ : « Chez Capital Koala, nous nous intéressons beaucoup à l’avenir des enfants. Vos enfants savent-ils déjà ce qu’ils voudront faire plus tard ? »

Sylvie : J’ai horreur de cette question haha! Du coup je ne leur pose jamais. Mais mon premier a une âme d’artiste et est très manuel. Quant au plus petit, c’est un petit rigolo qui s’extasie littéralement devant tout ce qui l’entoure. Si, plus tard, ce sont des rêveurs au grand cœur, j’en serais la plus heureuse des mamans.

Merci Sylvie pour ce moment passé ensemble ! Vous pouvez la retrouver sur son blog Gang of Mothers, suivre ses projets pro comme vidéaste sur son site www.loveimagemaker.com , son compte Instagram et le compte Facebook dédiés. Et partager son univers au quotidien sur son compte Instagram.

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21 septembre 2017 |  #marieperarnau #lamaisondesmaternelles #lmdm #agathelecaron #benjaminmuller #france5 #hellofamille #mamanstestent #blogmarieperarnau #blogmamantestent 

Rencontre avec Marie Perarnau

Si vous vous intéressez un peu à la blogosphère parentale, vous n’avez pas pu passer à côté de son blog avec de vrais morceaux de vie dedans (fatigue et nuits moisies incluses) ! Si vous regardez la télé, vous l’avez forcément déjà vue dans l’émission La Maison des maternelles sur France 5 où elle officie comme chroniqueuse chaque matin… rencontre avec Marie Perarnau, ancienne prof des écoles, auteure de guides et multi de quatre nains comme elle les surnomme dans son blog mamanstestent.com

   

>Le Mag’ : « Bonjour Marie. Quel parcours ! Pouvez-vous nous raconter comment l’on passe du métier de prof des écoles à chroniqueuse dans l’émission télévisée emblématique de la parentalité !? »

Marie : Alors là je ne saurais dire. J’ai l’impression qu’il y a comme une suite logique à ce que je fais. J’ai beaucoup aimé travaillé pour et avec les enfants, puis en devenant mère je me suis rendue compte que nous aussi, les parents, avions besoin qu’on travaille et qu’on dise les choses. Alors j’ai pris mon clavier et j’ai écrit pour dire à quel point c’était génialement difficile et drôlement anxiogène. Et comme j’aime beaucoup parler, on m’a trouvé une petite place à la télé.

                  

>Le Mag’ : « Vous vivez à Grenoble et travaillez une bonne partie de la semaine à Paris. Comment faites-vous pour tout concilier ? »

Marie : Je fais deux allers-retours dans la semaine histoire de voir mes enfants. Et mon mec (ça aide à garder son couple que de se voir un peu). Je travaille dès qu’ils ne sont pas là et j’essaie de me garder un peu de temps pour moi. Mais force est de constater que c’est ce temps-là qui passe à la trappe assez souvent.

>Le Mag’ : « Justement, quelle est l’application sur votre smartphone dont vous ne pouvez vous passer pour vous organiser ? »

Marie: C’est la lose si je dis que c’est l’agenda partagé Google entre mon mec et moi ? On a mis plein de jolies couleurs et on s’invite à des évènements déments genre “Réunion Parents-Profs” ou “Randonnée du dimanche”.

>Le Mag’ : « Dans votre blog vous abordez la parentalité avec beaucoup d’humour et n’hésitez pas non plus à faire part de vos difficultés quand « les nains sont fiants » par exemple. Quelles sont vos astuces pour prendre du recul quand rien ne va plus ? »

Marie : « Je ne vais pas mentir, avant de prendre du recul et d’en rire, je fais comme tout le monde, je gueule. Et je pleure un peu aussi. Certaines choses mettent du temps avant d’être digérées (comme la raclette). Le fait d’avoir écrit sur tout ça, le fait d’écrire encore parfois, me fait prendre du recul bien plus rapidement qu’avant. Et puis pour de vrai, cela cache une vérité beaucoup plus simple : j’ai souvent tellement peur qu’il arrive quelque chose à mes enfants, que tout le reste (sommeil moisi, disputes et hurlements, chambres en vrac) me paraît (finalement) plutôt risible. Enfin quand j’ai écrit “chambre en vrac” j’ai tout de même ressenti quelques petites palpitations furieuses.»

>Le Mag’ : « Chez Capital Koala, nous nous intéressons beaucoup à l’avenir des enfants. Vos nains savent-ils déjà ce qu’ils voudront faire plus tard ? »

Marie : « HUM. Le grand voulait être fauconnier il n’y a pas si longtemps mais je crois qu’il s’est dit que sur sa fiche de 6ème ça ne ferait pas sérieux alors il a ajouté médecin. Le moyen veut bien être astronome mais pas astronaute parce qu’il ne veut tout de même pas quitter la Terre. Ma moyenne aimerait être maîtresse et coiffeuse à mi-temps. Et ma dernière me dit “ze ne sais pas mais peut être sirène” (et là je me souviens que je voulais être médecin légiste).»

Si jamais vous ne connaissiez pas Marie, foncez lire ses billets sur son blog www.mamanstestent.com, et spécialement ceux sur les différences entre multi (pour multipare) et nulli (pour nullipare). Vous pouvez également la retrouver sur sa page Facebook, sur son compte Instagram où elle partage ses bons plans, ses bons moments (et les moins bons !). Marie a aussi lancé avec une autre maman, le site Hello Famille, portail qui référence les hébergements «famille» en France, avec les commentaires et avis des clients. Et bien entendu, elle chronique chaque matin, du lundi au vendredi sur France 5 à 9h20 dans la Maison des Maternelles.

 

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14 août 2017 |  #sophiehenrionnet #mojito #vousprendrezbienundessert #droledekarma #lesmondesdelarbre #sixinthecity 

Rencontre avec la Reine-Mère

Elle a plaqué sa fraise et son fauteuil de chirurgien-dentiste pour se consacrer à sa passion, l’écriture. Déjà illustratrice talentueuse (et dingue !) sur son blog Six in the City (maintenant sur la page Facebook) cette Reine-Mère pas encore quarantenaire a aussi quatre enfants à la maison ! Rencontre avec Sophie Henrionnet, légèrement hyperactive et à l’imagination …débordante.

                                  
                                    

>Le Mag’ : « Bonjour Sophie. Notre première question sera courte ! Mais comment faites-vous pour tout concilier !? »

Sophie : Honnêtement je fais comme je le peux ! Je compose, jongle comme entre vie de famille et projets professionnels : les journées se suivent et ne se ressemblent pas. »

>Le Mag’ : « Quelle est l’application sur votre smartphone dont vous ne pouvez vous passer pour vous organiser ? »

Sophie : « Celle d’un supermarché pour les courses en ligne ! L’enfer sur terre pour moi : une grande surface avec les enfants ! Sinon Ical m’est très précieux pour visualiser le planning des six membres de la famille. »

                                

>Le Mag’ : « Vos illustrations sont des scènes que vivent tous les parents. Vous en faites des bijoux d’humour, au quotidien, réussissez-vous à toujours dédramatiser ?»

Sophie : « Absolument pas, bien entendu ! Sortez-moi de là, je prends les catastrophes bêtises de mes monstres enfants parfaits toujours avec le sourire ! Au secours.

Plus sérieusement, comme pour tout le monde j’imagine, il y a des jours où ça passe et où je m’efforce de voir le mojito à moitié plein, et d’autres où ça casse car malgré toute la bonne volonté du monde je focalise sur le mojito à moitié vide. »
             
                              

>Le Mag’ : « Pour vos romans et livres jeunesse, où piochez-vous votre inspiration ? »

Sophie : « Il m’est difficile de répondre à cette question, j’ai plutôt trop d’idées que pas assez ! Je lis beaucoup, cinéma, séries, et plus globalement je pense être particulièrement attentive aux personnes que je rencontre et aux situations. Je dois donc m’en imprégner plus ou moins consciemment.»

>Le Mag’ : « Chez Capital Koala, nous nous intéressons beaucoup à l’avenir des enfants notamment par le biais de l’épargne enfant. Vos enfants savent-ils déjà ce qu’ils voudront faire plus tard ? »

Sophie : « Margaux veut devenir avocate, Titouan vétérinaire (pour soigner exclusivement les pandas), Gaspard inventeur/professionnel de yoyo, et Joséphine maquilleuse-danseuse-dresseuse de licornes. Tout un programme n’est ce pas ? »

Eh oui vraiment tout un programme comme vos illustrations que nous invitons nos lecteurs à découvrir sur votre page Facebook. Et en ces dernières semaines d’été, histoire de les passer de la meilleure façon possible, laissez-vous embarquer dans un (ou plusieurs) des ouvrages écrits par Sophie, roman ou jeunesse, toute la famille sera ravie !

  

 

Drôle de Karma!  (City – 2014)

Vous prendrez bien un dessert? (Daphnis et Chloé – 2015)

Tout est sous contrôle – Le tumultueux quotidien d’Olympe McQueen (Charleston – 2016)

Qui veut la peau d’Anna C ? (City – 2017)

Jeunesse :

Il était deux ou trois fois. (Zethel – Mai 2016)

Les Mondes de l’Arbre – Céleste et la Prophétie (T.1) (playBac – Janvier 2017)

Les journées calamiteuses de Clémence (playBac – Mai 2017)

Humour

M comme Maman a bien mérité un petit mojito. (Editions Tut Tut – 2015)

 

 

 

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27 juillet 2017 |  #kopines #calendrierdegrossesse #celinecharles #bdparent #humourparent #grossesse 

Rencontre avec une vraie Kopine

Elle est la copine qu’on aimerait tous avoir, celle qui décrit la parentalité avec tellement d’humour et de recul que l’on en retient que le positif. En cas d’énervement ou découragement, nous ne saurons que trop vous conseiller la consultation de quelques pages de sa BD « Que du bonheur (ou presque) » ou un shoot de son blog kopines.com

Rencontre avec Céline Charlès, maman de trois enfants et auteure de BD.



>Le Mag’ : « Bonjour Céline, notre première question sera courte ! Mais comment faites-vous pour tout concilier !? »

Céline : « Moi-même je ne sais pas ! LOL ! J’avoue que c’est difficile d’être sur tous les fronts et qu’il m’arrive très régulièrement de péter les plombs ! Mais globalement, je m’en sors grâce à beaucoup d’organisation (j’ai lu plein de livres pour optimiser mon temps), un chéri en or qui gère beaucoup de choses à la maison et de longues journées (je travaille souvent le soir ou tôt le matin pour réussir à avancer sur mes projets) ! »

>Le Mag’ : « Justement, quelle est l’application sur votre smartphone dont vous ne pouvez vous passer pour vous organiser ? »

Céline: « Je passe ma vie à faire des listes de tout ce qui me passe par la tête sur l’appli « mémo » : des idées de dessin, la liste des choses à emmener en vacances, les courses à faire, etc. Sinon, j’oublie tout ! »

>Le Mag’ : « Sur votre blog et dans votre BD, vous prenez la parentalité du côté “il vaut mieux en rire“ et “ c’est que du bonheur“. Pourtant, parfois vous avez bien envie de partir loin, non ?»

Céline : « Oh que oui ! Surtout pendant les weekends et les vacances scolaires ! LOL ! Je trouve qu’être parent est le plus dur des métiers et l’autodérision m’aide beaucoup à relativiser certaines situations de stress. Et puis, le dessin est un super outil d’échange avec les autres parents. On se sent moins seul dans nos « galères » !

                  

>Le Mag’ : « Sur votre blog, vous mettez à disposition des lectrices (et lecteurs !), un calendrier de grossesse. Comment avez vous vécu ces périodes ?»

Céline : « J’ai créé ce calendrier de grossesse quand j’attendais mon premier enfant. C’était une période merveilleuse même si j’en caricature beaucoup les désagréments. J’ai adoré être enceinte et ce calendrier, c’est un peu comme un journal de bord que je partage avec les autres mamans. D’ailleurs pendant mes autres grossesses, je me suis amusée à le reconsulter et je pensais souvent : « ah mais oui c’est vrai, j’avais oublié ça ! ».

                        

>Le Mag’ : « Chez Capital Koala, nous nous intéressons beaucoup à l’avenir des enfants, notamment par le biais de l’épargne enfant. Vos enfants savent-ils déjà ce qu’ils voudront faire plus tard ? »

Céline : « À part pompier ou policier ? LOL ! Non mes enfants sont encore petits et ne se projettent que dans 2-3 « dodos » !
 
           

Merci Céline pour cet entretien vérité ! ;) Vous pouvez la retrouver sur la page Facebook de Kopines où elle poste très régulièrement et bien sûr déguster son livre « Que du bonheur (ou presque) » pour passer un été zeeeeen avec vos petits Koalas !

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5 juin 2017 |  #rim #spectaclerim #guidemaman #guidesurviemaman #mamandebordee #guidemamandebordee 

Elle RIM avec joie de vivre !

Et de 100 ! RiM, Amélie dans la vraie vie, était sur scène le 13 mai dernier aux Sentier des halles pour la 100e représentation de son spectacle, One Maman Show : « Bisous magiques, jouets en plastique, slam, jeux, mimes, chansons… Super maman a toujours la solution ! » Spectacle où les parents peuvent aller avec leurs enfants et se moquer l’un de l’autre chacun leur tour !

Mais RiM n’est pas seulement comédienne et chanteuse, elle vient également de sortir un livre illustré par Lili aime le nougat « Le guide de survie des mamans débordées » aux éditions Hugo Image.
  
                                     

Rencontre avec cette maman d’un petit garçon de 6 ans, pleine d’énergie et d’humour.

>Le Mag’ : « Bonjour RiM, on peut vous voir sur scène depuis 3 ans dans votre "One Maman Show", vous êtes en pleine promo de votre livre, et vous êtes maman d’un garçon de 6 ans, comment faites-vous pour tout gérer ?

RiM : "Maman débordée ? C'est un pléonasme non ? 

Entre le parc, les sacs, les courses, la couche, les bras, les draps, Trotro, Dora, l'histoire du soir et les devoirs, « maman j'ai peur », « maman j'ai froid », « maman pipiiiiiiiii »... on a toutes besoin d'un guide de survie !

Moi mon astuce pour ne pas être débordée, c'est de ne pas chercher à ce que tout soit parfait ! Bree Van De Kamp très peu pour moi !

Jamais vous ne me verrez repasser les draps  (ni repasser tout court d'ailleurs).
Et si par hasard un soir, on n'a pas le temps (ou la flemme) de prendre le bain
Et bah ... on remet au lendemain ! Déculpabilisez : on a le droit de procrastiner !

Un enfant a plus besoin qu'on passe du temps à faire des jeux que d'avoir une maison qui brille de 1000 feux. Attention : je n'ai pas non plus dit qu'il n'y avait rien de plus important que le Monopoly ! On ne va pas non plus se laisser vivre dans une porcherie ! (En plus je déteste le Monopoly).
Trouvez le juste milieu entre tâches ménagères à accomplir et moments partagés à lire, colorier, jouer, rire ...

Idem pour les repas : 

Avant d'avoir des enfants on se dit qu'il ne mangera que des repas bio et puis ... quelques mois plus tard... Finalement ce n’est pas si grave s'il mange des petits pots !

Et pour être tout à fait honnête, si je ne suis pas débordée c'est surtout que j'ai un Super Papa à mes côtés !"

>Le Mag’ : « Quelle est l’application sur votre smartphone dont vous ne pouvez vous passer pour vous organiser ? »

RiM : "Ce n'est pas vraiment une appli, mais je me sers beaucoup des "notes" aussi bien pour garder en mémoire la liste des choses à racheter, que des idées de jeux ou de jouets, mes to-do-list, ou les petites phrases rigolotes de mon feu d'artiFILS (oui ça RiM, c'est même le cas depuis le début de cette interview si vous faites attention ;). D'ailleurs en ce moment même je vous réponds depuis cette application."

                                              

>Le Mag’ : « Votre spectacle et votre livre sont basés sur l’humour et surtout la dédramatisation, que faites-vous justement pour réussir à relativiser quand tout va mal ?

RiM : "C'est plus facile à dire qu'à faire, surtout au début, quand le manque de sommeil s'ajoute aux angoisses des jeunes parents désemparés qui ne savent pas toujours quel comportement adopter.

Devant un nourrisson, on fond, mais on peut aussi parfois être à 2 doigts de péter les plombs.

Moi pour faire redescendre la pression, je passe souvent par les chansons.

Se concentrer sur le chant plutôt que sur les pleurs et/ou les cris de son enfant. Ça peut sauver des vies, ou en tous cas des nuits !

Les 1ers mois, j'ai tellement eu à relativiser et décompresser que j'avais assez de chansons pour sortir mon 1er livre-cd (« Chansons Super Chouettes », guide musical des parents désemparés, chez Fleurus)."

>Le Mag’ : « Chez Capital Koala, nous nous intéressons beaucoup à l’avenir des enfants. Votre fils sait-il déjà ce qu’il voudra faire plus tard ? »

RiM : "« Rappeur-footballeur » !

En même temps son papa voulait déjà être pompier-pâtissier, il a dû lui transmettre l'amour du « double effet Kiss cool » !

Cela dit, la semaine dernière, du haut de ses 6 ans, il a eu la chance de faire une apparition dans le clip d’ouverture de la cérémonie des Molières. Il a adoré tourner et se voir à la télé, donc qui sait, peut être qu’une vocation est née ! (Et là j’ai même pas fait exprès de RiMer ;-)

Il est déjà très présent sur mon 2e album de chansons pour enfants. 

Pour le 1er il était surtout ma muse, ma source d’inspiration, mais dans ce nouvel opus la plupart des chansons partent de ses créations. Il passe son temps à inventer des chansons, comme sa maman, … donc il finira peut-être pas être « Rappeur-footballeur » finalement ;)"

La saison de RiM s’est terminée en beauté avec « une MAMAgnifique 100ème au Sentier des Halles » comme elle le dit. Vous pourrez la retrouver sur scène à Paris en 2018 mais il reste quelques dates au Théâtre des Grands Enfants en juin et juillet à Toulouse !

Et puis RiM espère bien avoir fini son prochain guide de survie d'ici la fin de l'année et vous donne donc bientôt rendez-vous !

Pour la retrouver direction Facebook et son blog !

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12 mars 2017 |  #portrait #interview 

Anna Sam, une maman écrivaine à découvrir !

Auteure du best seller « Les tribulations d’une caissière » adapté au cinéma, Anna Sam, est également chroniqueuse pour Bulle d’encre et TV Rennes 35. Le 3 mars dernier sortait son dernier opus, le thriller Le silence des poupées édité chez Acrodacrolivres, rencontre avec une auteure multi-facettes passionnée de lecture.

            

 

Le Mag : "Bonjour Anna, merci d’avoir accepté de répondre aux questions du Mag’ en pleine promotion avec la sortie de votre roman, le thriller Le silence des poupées.

On en profite pour rappeler à nos lecteurs que vous pouvez acheter le livre par exemple chez Cultura, nous reversons 2,9% de votre commande sur votre compte Capital Koala.

Anna, comment vous sentez-vous ?"

 

Anna Sam : Bonjour, merci à vous de venir vers moi J Comment je me sens ? Eh bien, un peu comme après un accouchement (mais celui-là n’est pas aussi douloureux hé hé) en train d’admirer mon nouveau-né et de ne plus le quitter des yeux.

Et aussi, un brin stressée car un livre, lorsqu’il sort en librairie, c’est le saut dans le grand inconnu et j’espère qu’il saura trouver sa place.

Enfin, je suis heureuse, très heureuse car ce roman est l’aboutissement de près de trois ans de travail et une collaboration magique avec Raoul Cauvin (scénariste BD qui m’a offert l’idée originale, quelques paragraphes qui ont lancés la machine).

 

Le Mag : "Vous êtes maman d’une petite fille, comment vous organisez-vous pour avoir le temps d’écrire ?"

Anna : "Honnêtement, quand ma fille était petite, mes temps d’écriture ont disparu pendant presque un an. Jusqu’au premier anniversaire de ma petite, je n’arrivais pas à m’organiser, trouver du temps pour écrire, et le temps libre que j’avais, à l’époque, me servait surtout à essayer de retrouver un peu de sommeil perdu..

Après, ça a été un peu plus facile, ma fille allait à la halte garderie deux jours par semaine et ces moments étaient mis à profit pour l’écriture. Et puis, j’ai la chance d’avoir mes parents à proximité qui adoooooorent avoir leur petite fille avec eux.

Aujourd’hui, ma « petite » a bientôt 5 ans et va à l’école. Donc quand elle n’est pas là, je peux bosser. Et je mets en pause pendant les vacances scolaires."

 

Le Mag :" Nous nous intéressons beaucoup à l’avenir des enfants, que veut faire Little Sam plus tard ? Ecrire comme maman ?"

 

Anna Sam : "Ha ha, mais on écrit déjà des histoires toutes les deux. On en a même illustré une. Et vu mon haut niveau en dessin, on a surtout colorié des personnages presque reconnaissables.

Mais plus tard, je ne sais pas. Elle est curieuse et intelligente (c’est moi la mère, j’ai le droit d’avoir des étoiles plein les yeux et de me dire que ma fille est parfaite – ou presque -). Plus sérieusement, c’est une petite fille hyper sociable et avec beaucoup d’empathie. Je l’imagine bien partir vers une carrière médico-sociale.

Et si ça se trouve, elle voudra se destiner vers un métier manuel, artistique ou politique… Qu’importe, le principal, à nos yeux (ceux du père et les miens), c’est qu’elle trouve une voie qui lui plaise. Nous, on l’aide à s’épanouir et c’est déjà pas mal !"

 

 

Le Mag’ :" Restons dans le domaine des livres, vous êtes papier ou liseuse électronique ? "

Anna Sam : "Papier à 100%. Je déteste lire sur une liseuse, même si je le fais sur ma tablette parfois (parce que le livre n’existe pas en format papier). J’aime tellement ma bibliothèque, admirer l’abondance de livres et de BD, rester devant un moment et me demander ce que je vais lire ou relire, me rappeler les sensations que tel ou tel ouvrage m’a apporté lors de sa lecture.

Le toucher du livre, des couvertures et des pages, c’est aussi une sensation que j’aime tellement et qui me manque cruellement lorsque je suis sur mon ordinateur."

 

Le Mag’ : "Au quotidien, êtes-vous plutôt une maman connectée et agenda électronique partagé avec le papa ou calendrier accroché sur le mur de la cuisine pour noter les rendez-vous familiaux ?"

 

Anna Sam : "Agenda connecté et partagé avec le papa. C’est bien plus simple. Et surtout, avec des alertes sur mon téléphone pour ne pas oublier… (et quand j’oublie d’activer les alertes, le risque d’oublier le rendez-vous est fort…)

Par contre, j’ai fait avec ma fille un petit agenda papier mensuel où elle barre chaque journée terminée et avec les infos essentielles : le sport, les sorties chez les copines ou les dates de vacances scolaires par exemple. C’est un bon moyen pour qu’elle apprenne à lire un tableau (youhou, c’est acquis !) et comprendre un peu mieux comment le temps passe."

 

Le Mag’ : "En 4e de couverture de votre livre, Le silence des Poupées, on peut lire que vous ne quittez pas votre smartphone. Quelle est l’application dont vous ne pouvez-vous passer ?"

 

Anna Sam : "Une seule ? J’hésite… Bon, je vais en mettre un peu plus.

Gmail pour pouvoir avoir accès à mes emails.

Facebook parce que je suis très (trop) connectée là-dessus et j’y passe très (trop) souvent…

Agenda Google : ce n’est pas que j’y passe du temps, mais les alertes automatiques fonctionnent très bien.

Un jeu : Hungry cat picross, le seul jeu qui reste en permanence sur mon smartphone depuis plus de 3 ans (d’autres vont et viennent mais celui-là est mon préféré, et de loin !)

Des jeux pour ma p’tite : des trucs pour vernir les ongles, jouer à la coiffeuse mais aussi pour jouer dans une fête foraine ou encore voyager dans l’espace.

 

Il y en a bien d’autres, mais celles-ci sont essentielles (plus l’appareil photo pour prendre des tas de clichés de famille)"

 

Le Mag’ : "Des conseils pour nos membres, quels sont vos livres pour enfants favoris , avez-vous des trucs pour faire aimer la lecture à nos petits koalas ?"
  

Anna Sam : "Commencer à lire aux enfants très jeunes. Ma fille était encore bébé, elle devait avoir 3 mois quand j’ai commencé à lui lire des petits livres : les machins tous cartonnés avec une peluche à doigt. Et lire et relire. Qu’importe si l’enfant ne comprend pas, le rituel se met en place.

Je lis à ma fille des livres tous les jours. Parfois, un seul livre le soir au coucher, parfois deux heures dans la journée pendant le week-end ou les vacances. On se trouve un moment et on bouquine. On s’installe bien dans le lit ou le canapé (doudou sous le bras) et c’est parti pour des moments de complicités et d’aventures. Au tout début, j’osais moyennement y mettre le ton, aujourd’hui, on joue carrément les scènes (oui, comme dans les livres audio !) et j’adore autant que ma fille. D’ailleurs, quand je lis à la médiathèque, il y a toujours des enfants curieux qui viennent écouter le temps d’une histoire.

A la maison, ma fille a une bibliothèque bien fournie et elle choisit en général ce qu’elle veut lire.

Les livres préférés… je peux en citer combien ? 1 ? 5 ? 20 ? Parce qu’il y en a beaucoup… Petite sélection (toute petite en fait)

- Glouton, le croqueur de livres (Emma Yarlett) : un petit monstre qui dévore littéralement les livres et qui rentre dans les histoires. C’est très drôle, très bien fichu (c’est un véritable livre-objet) et c’est une revisite des contes bien vue.

- Même les princesses pètent (Ilan Brenman, Magali Le Huche) : une petite fille qui demande à son papa si c’est vrai que les princesses pètent. C’est rigolo, comme pour Glouton, c’est une revisite des contes et en arrière-plan, il y a une belle complicité père-fille.

- Petit Poilu (Pierre Baill, Céline Fraipont) : une série BD géniale. Un bon début pour la lecture autonome, car la BD est sans texte et avec un cadre qu’on retrouve dans chaque aventure. Ici, on est fan de la série depuis les deux ans de ma fille. Son tome préféré : Petit Poilu au château de Crotte de Maille…

- La Petite poule qui voulait voir la mer (Christian Jolibois) : et les autres albums de la série. Alors oui, les histoires sont plus longues, parfois, elles demandent des explications supplémentaires, mais franchement, cette série est superbe et montre que les poules dans un poulailler vivent de superbes aventures !

- Game Over (Adam, Midam, Patelin) : une autre série BD, série dérivée de Kid Paddle. J’ai été très étonnée, mais ma fille adore (elle m’a d’ailleurs piquée toute la série dans ma bibliothèque, je suis une mère trop gentille je crois). C’est l’histoire d’un petit barbare qui doit sauver une princesse dans un jeu vidéo, et ça se termine toujours par la mort atroce des personnages… Subversif à souhait ! On prend le temps (avec le papa donc) de les lire avec ma fille au début pour qu’elle comprenne bien les gags (qui sont quasiment sans parole, il y a juste des onomatopées de temps à autre), vérifier que les gags ne l’impressionnent pas trop (il y a un tome qu’on a enlevé, un gag lui faisait un peu peur) et c’est parti pour des heures de plaisir lecture !

- Sylvain et Sylvette (différents auteurs) : oui, encore une série BD (on aime la BD ici) qu’elle lit exclusivement avec son grand-père. Les histoires sont de belles aventures, et c’est aussi très didactique : du vocabulaire, des choses de la nature et de la vie quotidienne.

- Je pourrais aussi citer en vrac : Le loup en slip, Machin Chouette, toutes les histoires de Loup (Le loup qui voulait changer de couleur entre autres), Lily (encore une BD), Je veux être une maman tout de suite, Attendre un bébé, La petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête…

Mais je vais arrêter là, sinon je vais vous lister toute la bibliothèque de la maison. Vous l’aurez compris, ici, la lecture a une place essentielle dans notre quotidien :) "

 

Voilà, elle comme ça Anna Sam, elle promet un peu et au final elle donne beaucoup. Merci donc pour cette rencontre qui permet de mieux vous connaître et nous sommes certains que vous êtes déjà en train de chercher un livre dans la bibliothèque des enfants pour partager un temps de lecture avec eux. En plus avec toutes les références citées, avez de quoi bouquiner quelques heures !

Vous pouvez retrouver Anna Sam sur sa page Facebook, son blog d’auteur et découvrir ou redécouvrir ses anciens billets sur son blog « Les tribulations d’une caissière ».  

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18 février 2017 |  #interview #portrait 

Portrait de Marlène Schiappa

Présidente et fondatrice de l’association Maman Travaille (ou comment concilier sa vie pro et perso), auteure, adjointe au Maire du Mans déléguée à l'égalité et à la lutte contre les discriminations, mère de deux enfants … bref Marlène Schiappa mène de front toutes ses activités… et toujours avec passion.

                                                

 

Capital Koala : « Bonjour Marlène et merci de nous accorder quelques minutes de votre temps pour les lecteurs du Mag’ de Capital Koala. Justement, quel est votre secret pour gagner du temps au quotidien ? Des astuces testées et validées ? »

 

Marlène Schiappa : «Bonjour ! En fait je suis tellement fascinée par les mères qui travaillent, et par les autres femmes en général d’ailleurs, que j’avais compilé il y a quelques années toutes leurs astuces de conciliation vie pro / vie familiale dans un livre :  " Les 200 astuces de Maman travaille " (éditions Leducs). Mon truc personnel n’est pas vraiment une astuce, c’est simplement que j’ai la phobie du temps perdu… Je ne supporte pas de ne rien faire. Avec les bons et les mauvais côtés de cette phobie ! Mais par exemple, je compte le temps en chansons dans ma tête ce qui me permet de toujours savoir où j’en suis, j’ai deux chansons pour préparer le diner, quatre chansons pour aller à l’école, dans trois chansons je termine ce dossier… Au-delà de ça, je ne fais que des choses qui me passionnent totalement : la littérature, la politique, le web, le cinéma, les formations ou conférences sur l’égalité… je ne vis rien de tout ça comme une contrainte, plutôt comme quelque chose dont il faut profiter parce que je l’aime, et qui me donne le sentiment d’être utile à mes semblables !

 

CK : « Vous êtes indéniablement très connectée au quotidien. Vous arrivez à décrocher de temps en temps, pendant vos vacances par exemple ? »

 

MS : « Non, jamais. Je suis connectée 7 jours sur 7 et je n’éteins jamais mon téléphone. Pendant les vacances, j’emmène mon ordinateur pour travailler, avancer sur des romans… Cet été ma fille aînée m’a même offert un étui étanche pour consulter mes mails depuis la plage d’Ajaccio. Mais il y a des plages sur lesquelles je déconnecte : quand je suis en Corse dans le maquis ou sur des plages un peu isolées, là où on ne capte pas, l’été. Et si je suis à un match de foot ou à un concert. »

 

CK : « Vous vivez au Mans depuis quelques années mais allez régulièrement à Paris, vous semblez avoir trouvé votre équilibre. Que conseilleriez-vous aux personnes tentées de quitter la capitale mais qui ne savent simplement pas comment s’y prendre ? »

 

MS : « Je ne sais pas si j’ai trouvé mon équilibre, mais je leur conseillerais de sauter le pas s’ils le sentent comme ça ! Il y a trois ans ½, j’ai décidé de m’endetter pour 22 ans en achetant une maison que j’avais vue une fois dix minutes dans une ville où je n’avais jamais mis les pieds avant. Les grands-parents de mes filles sont des Marseillais qui se sont installés en Sarthe, donc c’était bien pour elles qu’elles puissent s’en rapprocher car elles s’entendent très bien avec eux. Mais je ne connaissais personne. Aujourd’hui, dès que je mets un pied dehors je tombe sur des amis. Et j’y ai pris des responsabilités en acceptant de rejoindre la liste du Maire pour les municipales, dont je suis depuis trois ans adjointe au Maire déléguée à l’égalité, et conseillère communautaire sur l’innovation technologique et l’attractivité économique.

Le Mans a l’avantage d’être une ville vraiment chaleureuse et accueillante, où tout est moins cher. Pour 270 000 euros ici vous avez une maison des années 30 en centre ville, pour 40 000 euros, un petit appartement. Vous pouvez offrir une tournée au bar à vos amis sans avoir à vendre un rein pour la financer. Quand on aime comme moi les restaurants et les bars, c’est un vrai atout.

Et il y a une activité économique réelle puisque l’on vient d’obtenir le label French tech et on ouvre bientôt la Cité de l’Innovation qui va permettre d’accueillir mieux les start-uppers et porteurs de projets innovants, notamment sur le thème des nouvelles mobilités qui est notre domaine d’expertise avec les 24h du Mans, mais aussi le secteur des assurances, de l’acoustique… »

 

CK : « Chez Capital Koala, nous soutenons les parents qui souhaitent mettre petit à petit un peu d’argent de côté pour l’avenir de leurs enfants. Nous leur reversons un pourcentage de leurs dépenses effectuées chez nos e-commerçants partenaires. Et chez vous, vous parlez de l'avenir de vos filles, elles savent déjà ce qu'elles souhaitent faire plus tard comme études, métier(s) ? »

 

MS : « Oui, elles sont très déterminées. Pour elles, l’école est quelque chose de sérieux et de très important. Souvent ce sont elles qui me demandent de vérifier les devoirs… Ma mère est proviseure, mon père historien et était prof d’histoire, ma sœur est directrice d’école, ma grand mère était institutrice au Maroc, parmi les sœurs de ma mère il y a des professeurs de lettres, la tante de mes filles est conseillère d’éducation dans un collège… bref, elles n’ont pas tellement le choix.

Je fais à ma fille aînée des dictées politiques ou littéraires, je prends des extraits de livres comme Victor Hugo témoin de son siècle, ou des plus beaux discours de Mitterrand ou de Napoléon, et je lui dicte. Du coup, elle a une conscience citoyenne très élevée et critique. Elle a récemment écrit à la Maire de Nantes pour l’interpeller sur l’utilisation de l’eau potable par l’éléphant des machins de l’île… Ma fille cadette quant à elle est encore à l’école maternelle mais sa maitresse m’a dit qu’elle prenait très au sérieux les exercices, elle déteste perdre.

Elles lisent aussi des extraits des livres que j’écris et forcément, sont très musique, spectacle… On passe beaucoup de notre temps en famille à jouer du piano ou à créer des chorégraphies. Elles sont aussi passionnées par le stylisme toutes les deux ce qui est parfois problématique, quand je leur explique que porter un bas de tutu avec des Stan Smith, un gilet en fausse fourrure et une chapka, c’est beau dans le cadre d’un atelier créatif mais moins adapté pour l’école…

Cela dit, elles sont à un âge où elles parlent plus souvent du futur de leur vie amoureuse ou familiale que professionnelle. Elles m’ont informé que ma chambre deviendrait une vidéothèque quand je partirai, je crois qu’elles n’ont pas tout compris au principe…»

 

CK : « Au quotidien, vous êtes plutôt " on note tous les rendez-vous familiaux sur le calendrier de la cuisine " ou agenda électronique partagé avec votre conjoint ? »

MS : « Rien de tout ça, je suis à l’ancienne avec un gros agenda papier bourré de post it, de cartes de visite et de documents, convocations, courriers… j’ai besoin d’écrire avec un stylo mes rendez-vous pour les matérialiser. Pourtant je suis une « digitale native » mais j’ai besoin de concrétiser le temps, comme avec les chansons.»

 

CK : « Et quelle est l’application dont vous ne pouvez pas vous passer ? »

 

MS : « Telegram, c’est la seule appli que j’ai. Mon iPhone a peu de stockage, j’ai du supprimer toutes les autres. Je n’ai même pas Facebook, ce qui m’évite d’avoir des notifications, c’est moi qui m’y connecte quand j’en ai envie (bon c’est a dire souvent, OK).»

 

CK : Pour terminer, vous êtes plutôt dans la catégorie « sorties shopping » ou « shopping en ligne » ?

 

MS : « Je ne suis pas du tout shopping à la base, rapport au temps perdu justement… laughing Donc je ne passe pas du temps à errer dans les magasins, j’y vais si je sais précisément ce que je veux acheter et je fonce. L’avantage d’avoir passé les 30 ans, on sait ce qui nous va et ce qu’il faut éviter, à priori.

Mais après une expérience terrible en ligne, j’achète plutôt des vêtements au Mans tranquillement sur le chemin du retour de la Mairie ; et quand je vais à l’étranger, j’achète des accessoires de luxe, qui durent très longtemps. Cela revient finalement moins cher que de devoir acheter 10 fois le même chemisier "bas de gamme" parce qu’il périclite…

 

Merci Marlène pour ces confidences sur votre quotidien et vos bons conseils. Donc pour ne pas perdre de temps, nous avons bien noté : il suffit d’être tout le temps occupé, de remplacer sa montre par la radio et de compter en chansons plutôt qu’en minutes !  On vous dit ça fonctionne pour nous dans… une playlist de 30 titres, ok ? 

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